Day 1 : New-York, ville dangereuse?

Quand on pense à New-York, du moins à l’île de Manhattan, on pense tout de suite à : ses gratte-ciel, ses taxis jaunes, une ville qui bouge 24/7, ses embouteillages, ses marchants ambulants,…

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Manhattan c’est un concentré du monde et de ses diverses cultures, sur 58,8km2. A savoir, Manhattan est plus petit que la ville de Saint-François en Guadeloupe avec ses 59,82km2, et oui on ne dirait pas! Et encore plus étonnant, la Guadeloupe, avec ses 1628 km2 est beaucoup plus grande que l’état de New-York qui ne fait que 785 km2.

Manhattan est une grande ville comme je les aime c’est-à-dire : cosmopolite. On voyage simplement en changeant de rue. Le quartier japonais, coréen, indien, chinois, italien,… à quelques blocs les uns des autres avec la gastronomie typique ( ce thème est abordé dans la rubrique choc gastronomique), les supermarchés avec des aliments et objets dont on ne soupçonnait pas l’existence jusque là, les journaux dans la langue du pays, les gens en costumes traditionnels comme les indiennes en sahri,…

Ma première visite à New-York remonte à 16 ans déjà, vers la fin du mandat du maire Rudolph Giuliani. Ce qui m’a le plus frappé déjà à l’époque, mais aussi au cours de ce séjour, c’est le sentiment d’insécurité. Il n’existe quasiment plus, que ça soit dans le métro ou dans les rues à n’importe quelle heure de la journée ou tard le soir. La population se balade confiante, smartphone dans une main, sac de marque dans l’autre, dans un environnement propre. L’image de ville violente avec ses gangs fait bel et bien partie du passé. Le maire , grâce à son programme axé sur la lutte contre la criminalité, le chômage et le contrôle budgétaire a pu changé la ville radicalement en l’espace de seulement … 7 ans. C’est impressionnant! Un exemple à suivre, sans doute, pour redonner à ma Guadeloupe natale la paix qu’elle mérite pour que le secteur du tourisme puisse encore plus prospérer.

Les gens sont ouverts, toujours prêts à aider. Pour la petite histoire, le guichetier au métro, avec ses faux airs de Barack Obama, à laissé son poste et est sorti avec moi pour m’expliquer ma route vers l’hôtel. Quand je lui ai proposé un pourboire, il l’a gentiment refusé en me disant que cela faisait partie intégrante de son métier et que tout ce qui lui importait c’est que je profite de New-York dans les meilleurs conditions possibles. Il y a donc beaucoup à apprendre des américains et de leurs rapports au travail aussi.

Gain de miles du jour : + 514